Voici les réponses à vos questions

Voici les réponses aux questions récentes posées aux auteurs,
relatives à l'affaire de Rennes-le-Château en général, ou aux développements
exposés dans leur livre: "Les clés d'or du TRÉSOR de Rennes-le-Château"

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Boudet nous amène à faire de la géométrie - pyramides, demi-triangles - et des temples dédiés aux personnages mythologiques. Ces résultats de nombre d'or ou autre nombre pourraient-ils être une altitude, une distance, ou se rattacher à la numérologie ?

Réponse: Dans le cadre de cette monographie sur un sujet aussi passionnant que controversé, notre but a été de fournir aux chercheurs des éléments de recherche sûrs, et de dépouiller par là même cette histoire déjà bien énigmatique de toute la paraphrase et des "élucubrations", dont trop souvent et par trop longtemps les chercheurs ont été nourris par une prolifique littérature. Notre but a été d'être le plus rigoureux possible dans nos démarches, et d'expurger notre texte de toute spéculation non fondée et/ou prouvée par les faits de manière irréfragable.

A titre d'exemple, la géométrie sacrée s'impose dès le départ au chercheur scrupuleux et désireux d'avancer dans sa Queste du Graal. Il n'est pas de trésor enfoui et crypté qui ne fasse appel à des notions de géométrie. C'est la règle incontournable de l'Art. Consternation de notre part, de constater que depuis la parution du livre de Gérard de Sède, aucun auteur n'a fait mention de ce dispositif géométrico-numérologico-cabalistique qu'est l'Art de Pythagore et d'Euclide. Un simple coup d'œil à la carte Boudet indique immédiatement et sans détour cette Voie Royale. Vous avez pu constater que Saunière applique le même principe stricto-sensu. Ainsi, nous nous permettons de conseiller à nos lecteurs chercheurs d'approfondir cette voie. Au cours de vos travaux, vous constaterez que l'étoile à six branches (plus rarement à cinq branches) guidera votre chemin vers l'énigmatique trésor.

Nous savons, par démonstration absolue, que Boudet joue sur altitudes et distances en cm sur SA carte, presque toujours en leur donnant un "signifié" numérologique cabalistique ou autre. Par exemple, chez Boudet, la distance Artigues (centre du cromleck) à Pique de Laval-Dieu (placée mathématiquement sur carte Boudet, car non figurée) est très précisément de 10,6 cm. Son cromleck, cercle centré au A de Artigues et passant ainsi par la croix de la Pique de Laval-Dieu, a une circonférence de 10,6 x 2 x 3,1416 = 66,6 cm. Coïncidence peut-être, mais on y trouve le nombre de la Bête dans l'Apocalypse de Jean de Patmos. Etrange et vraiment troublant... Et tout est comme cela chez Boudet. Il renvoie toujours à un aspect sacré, ésotérique, initiatique, voire même prophétique.

A noter aussi que, contrairement aux allégations de certains détracteurs, on ne trouve pas ce que l'on veut (tant s'en faut) chez Boudet, et on ne peut pas lui faire dire ce qu'il ne veut pas dire. "La vraie langue celtique" n'est pas une auberge espagnole, et je vous assure que vous ne perdrez pas votre temps à en extirper la substantifique moelle. Vous constaterez même qu'un certain humour et une bonne dose d'ironie et de facétie, à l'instar du grand initié Rabelais, est omniprésente dans son livre, qui cependant recèle des choses fort redoutables.

Est-ce qu'il y a une continuité dans vos travaux d'édition ?

Réponse: La parution d'un second ouvrage, dans un délai nous l'espérons assez bref, nous autorisera à fournir à nos amis chercheurs d'autres clés, toutes aussi extraordinaires et spectaculaires que Jérusalem et l'Arcadie.

Quels sont les éléments qui vous manquent pour trouver ce secret ? Comment travaillez-vous sur le terrain ?

Réponse: Sur le plan théorique, il nous faut encore affiner le "concept Jérusalem". Hormis la clé Arcadienne, nous sommes persuadés que celle de Jérusalem est fondamentale. Hélas! Jérusalem est une grande ville, bouleversée par un urbanisme moderne et envahissant, et il devient de plus en plus ardu de s'y retrouver. En outre, Boudet et Saunière complexifient le problème avec leur système microcosme et macrocosme, ce qui n'est pas pour faciliter la tâche du chercheur sur le terrain, dans la mesure où il est indispensable de vérifier chaque hypothèse sur un double terrain. Dans notre prochain livre, nous développerons ce problème avec l'exemple de l'aven sis au sud de Rennes-le-Château et faisant l'objet d'un double codage de la part des abbés.

Sur le plan pratique, disons que la technologie moderne a ses lacunes: les détecteurs de métaux sont excellents, en revanche nous n'avons jamais pu trouver un détecteur de cavité fiable; nos tests se sont avérés des fiascos complets, avec des appareils pourtant réputés performants. Disposer d'un tel appareil efficace et fiable permettrait de détecter sans ambiguïté le puits ou syringe conduisant à la caverne. Le terrain chaotique, accidenté et très boisé de nos jours, ne permet guère une prospection efficace. Quant à la radiogoniométrie: probablement aussi inefficace que les soi-disant détecteurs de cavité disponibles en magasin. Donc, grandissimes difficultés sur le terrain, mais pas insurmontables avec un peu de patience et de persévérance, surtout lorsque les indices sur le terrain sont bel et bien là et n'ont pas été si vandalisés qu'on a bien voulu le faire croire dans certains ouvrages plus en quête de sensationnel que de vérité.

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